Les aventures de Béa

Bonjour à tous ! Je m’appelle Béatrice Roux, j’ai 15 ans et je fais un stage ici, au Musée royal de l’Afrique centrale, pendant 10 jours. Je vais faire toute sorte de choses et je vais vous faire découvrir les coulisses de ce beau musée, donc si vous voulez en savoir plus, continuez à lire !

Lundi:

Ce matin j’ai travaillé avec des archéologues, Els et Alexandre. Els et Alexandre m’ont expliqué leur but et m’ont appris plein de choses sur la République démocratique du Congo, les expéditions et fouilles archéologiques qu’ils ont fait, mais pas seulement : ils m’ont aussi montré plein de choses : Els ma montré plein de pièces archéologiques trouvées par terre, dans un puit… et aussi des pierres taillées, des vases reconstruit à partir des pièces archéologiques… Alexandre, lui, ma montré la monnaie en cuivre qu’ils utilisaient là-bas, au Congo, les croisettes. Les placards sont remplis de belles choses ! C’était super intéressant ! J’ai été surprise par la quantité de travail qui se fait derrière un bureau et non pas là-bas, sur place, pendant les expéditions. J’ai eu l’opportunité d’aider à trier une toute petite partie (il y en a tellement) de bouts trouvés lors de ces expéditions, pour ensuite les recoller ensemble.


Mardi :

Aujourd’hui j’ai travaillé dans l’entretien, avec Amadou. Il nettoie le musée et les bureaux avec une grande équipe. Amadou a du courage : il doit se lever à 5 h du matin, et c’est encore plus sportif que je ne l’imaginais : Il y a tellement de bâtiments, donc tellement de pièces à nettoyer et c’est important ici d’avoir des bureaux, cafètes et vitrines propres.
Voilà, une matinée fatigante !


Jeudi :

Ce matin j’ai travaillé avec pas mal de monde. J’ai eu beaucoup de chance : j’ai pu découvrir les impressionnantes collections de papillons et autres insectes avec Alice, Stéphane et Didier. Ils m’ont montré tellement de bêtes, même eux ne savaient pas quoi me montrer, c’était magnifique. Tout est classé dans de grandes armoires puis dans des boites.
Ici, je suis en train de tenir une boite de papillons de nuit ; Super beau non ?
J’ai aussi pu prendre des photos de coquillages, avec Aurore, et faire du « stacking » pour ensuite les envoyer à un scientifique. En effet, la digitalisation ici, et dans beaucoup d’autre musées, c’est la voie de l’avenir, car quand un scientifique demande un insecte, plus besoin de lui envoyer l’insecte au risque de le retrouver avec une aile en moins,
mais on prend des photos et on les stack !
J’ai aussi pu remarquer qu’ils étaient tous très attachés aux collections !


Vendredi :

Aujourd’hui j’ai travaillé avec Sandra Eelen. On devait mesurer tous les textes explicatifs des boites avec les papillons de la salle des crocodiles, seule salle qui va être exactement reconstituée comme en 1910. Il fallait donc être très précis pour reproduire les même cartons, textes, police, et très délicat, afin de ne pas abimer les papillons et les boites qui ont plus de cent ans ! Il y avait donc aussi des produits chimiques dangereux, c’est pourquoi on portait le masque. Puis, on a modifié toutes les mesures prises des textes sur un ordinateur, et c’était beaucoup de boulot, on n’a fait que 2 textes ! Il faut donc de la précision, j’ai pu le remarquer dans celui-ci, comme dans d’autres métiers ici à Tervuren .


Lundi :

Alain Reygel, malheureusement le dernier dessinateur du musée, dessine des poissons. Il les dessine parce que la plupart des poisons sont plus beaux en dessin qu’en photo, pour ensuite les mettre dans des livres ou autres. Mais il doit être très précis avec les mesures pour le côté scientifique. J’ai trouvé que c’était un beau métier… J’ai aussi pu voir quelques oiseaux d’Afrique, c’était splendide ! Donc aujourd’hui j’ai encore découvert tellement de choses !


Mardi :

Aujourd’hui c’était mon dernier jour où je découvrais un nouveau métier =( Mais cette dernière matinée j’ai pu encore et toujours découvrir de merveilleuses choses dans ce merveilleux musée 😉  Florias devait faire les nouvelles vitrines, et j’ai pu l’aider : Il fallait trouver les pierres qu’il voulait montrer, et/ou en trouver de nouvelles. Puis trouver un assemblement logique pour les futures vitrines, intéressant mais compliqué… (enfin c’était très lourd donc j’étais pas d’une très grande aide). C’était incroyable encore une fois tous ces placards remplis ! Florias m’a expliqué plein de choses sur les minéraux d’Afrique centrale et plein de choses étonnantes (saviez-vous que l’aluminium est une pierre orange a la base ?) ; certaines pierres avait 1 milliard d’années, incroyable ! 😮 C’était une super matinée !


Mon travail (l’après-midi)

Maintenant mon travail et ce que je faisais avec Elke : une fois que j’avais découvert le matin le(s) métier(s), on retournait l’après-midi dans les bureaux/cave où j’étais pour faire des photos. Puis, on allait dans le pavillon de la direction, tout en haut (où il fait très chaud) et je préparais mon texte pour Instagram et le blog, je choisissais une photo (c’est très dur)
mais je mettais aussi un joli cadre autour !
Elke et Kristien étaient là pour m’aider, et enfin, Elke publiait ma photo.


Voilà , mes 10 jours de stage sont terminés , je suis super triste, car ça a vraiment été une expérience formidable… Le musée est vraiment impressionnant, je ne savais pas que c’était aussi grand, beau, … Enfin bref, je suis super pressée que les portes rouvrent l’été prochain.


Je souhaite remercier tous ceux qui m’ont pris en charge (il y en a beaucoup) car ils ont tous été super sympas, j’ai vu, découvert, appris tellement de choses.

Communication:
Kristien Opstaele & Elke Bergeys
Archéologie:
Els Cornelissen & Alexandre Livingstone-Smith
Entretien:
Rein Nulis & Amadou Bah
Biologie:
Didier Van den Spiegel
Alain Reygel
Alice Buset
Stéphane Hanot
Aurore Matthys
Muséologie:
Sandra Eelen
Géologie:
Florias Mees

 

 

 

Volunteer work @ the AfricaMuseum

Last Saturday the museum organized its very first info session for future volunteers.
AfricaMuseum is known as one of the world’s most beautiful and impressive museums devoted to Africa, so you can imagine their keen interest in being an active part of it! About 20 enthusiastic future volunteers enjoyed an informative afternoon that included a special visit to the construction site.

The museum is developing volunteer work opportunities so that members of the public can play an active part in the project. A whole range of possibilities will be available.
Even before the museum reopens, some volunteers can already lend a hand during specific activities, such as the return of the museum’s masterpieces or preparations of reopening festivities.
They can also help set up the exhibitions and the welcome pavilion by installing or moving museum pieces and fittings. And just by being ambassadors for the museum, our volunteers will already be making a great contribution to our efforts to develop these opportunities.
AfricaTube is also based on volunteer work. It has already been mentioned in previous blog posts. It is a specific project inviting young volunteers aged 16 to 26 to be part of this interactive and digital platform that selects videos from the internet to show a more contemporary Africa, and show its innovative, creative, and dynamic face.

Stay tuned!

Een familievriendelijk museum

Het AfricaMuseum stapte samen met het Museum voor Schone Kunsten in Gent en het Provinciedomein Raversyde in Oostende in het piloottraject ‘familievriendelijk erfgoed’ van Toerisme Vlaanderen, FARO en Herita. In dit project gaan we na hoe we families nog beter kunnen bereiken en ontvangen.

Het AfricaMuseum is ‘van nature’ een museum dat gezinnen aanspreekt. In die mate zelfs dat het voor ons bijna een normale reflex is om voldoende voorzieningen te treffen. Toch wilden we erg graag mee in dit ‘familievriendelijk traject’ stappen, niet in het minst om nog eens heel de opzet van het museum doorheen deze bril te bekijken.

Zo zijn we op dit moment beslissingen aan het nemen om voldoende afwisseling in de opstelling en het inhoudelijk aanbod te steken, zodat ook de moeilijker doelgroep van gezinnen met +14-jarigen een fijne museumervaring voor heel het gezin hebben.

Andere elementen die we in dit kader (her)bekijken zijn de inhoud en scenografie: is het parcours, de uitleg en de inhoud voldoende familievriendelijk? Zijn de teksten en multimedia dat? Zijn er voldoende voorzieningen voor families met (jonge en oudere) kinderen. Welke speciale programma’s worden ontwikkeld op bv woensdagnamiddag en weekends voor gezinnen met kinderen? Hoe zit het met de balans in gebruik populaire nieuwe technologieën (zoals digitale tafels, virtual reality, lounges, …) en mechanische doe-elementen die meer gericht zijn op de jongste doelgroep?

Doel van het traject is om door middel van intervisie met zowel externe als interne klankbordgroepen al onze plannen tegen het licht van de familievriendelijkheid te houden en bij te sturen waar nodig: onze ideeën aftoetsen, missing links en gebreken blootleggen, kortom: peer review met betrekking tot deze doelgroep zodat we ook in de toekomst een uitgesproken en nog familievriendelijker museum worden.

‘Congo Art Works’ through the eyes of a guide

‘Congo Art Works’ is the most recent exhibition of our pop-up museum. The popular paintings from 1968-2012 currently on show in BOZAR are very entwined with daily life in Congo. The exhibition is worth your admiration, says Katrien Van Craenenbroeck who has been an educational worker in the museum for over 15 years. She walks you through Congo Art Works and explains her thoughts on the exhibit.

You have been a guide for many years now. How would you describe our latest exhibition Congo Art Works?
The exhibition shows the museum’s scientific and artistic expertise through a combination of older ethnographic collection pieces as well as recently acquired paintings, never shown in Belgium, from historian Bogumil Jewsiewicki’s collection. In this collection you can find classic paintings which are mainly all about landscapes and African nature. They are painted with high quality materials by artists with no real academic background. However, they had the opportunity to be gathered in a school which was called ‘academy’ and be guided and sponsored by the French marine Desfosses. On the other hand, you have the popular paintings which are fully connected with urban life. People painted to survive and had no academic background whatsoever. They used basic materials and things you can find in daily life such as wax prints for a canvas and palm oil as a base for paint.

What are the biggest challenges in this exhibit for you?
That would be to guide in a way that everybody in the group understands what I try to explain. It would be sad if people booked a guided tour and afterwards didn’t get what the exhibit is all about. It has so many layers, it’s much more complex than meets the eye. I try as much as possible to adapt my tour to the group in front of me. An art school for example would be more interested in the materials and aesthetic aspects of the paintings. But if it’s a group of people who are culture lovers but no experts on the subject I will try to keep my tour more general.

As a guide you are directly in contact with the public. How do you manage to build a wellstructured answer to the most critical questions, considering you don’t have time to really think it through?
I try to ask them what they mean by analysing the question piece by piece. I try to put it in context as much as possible. If the answer isn’t enough for them, they can always leave their contact information. I will gladly do deeper research and get back to them afterwards.

There is so much to see in this exhibition and in each painting in particular. Considering a
guided tour takes 1.5 hours, how do you manage this?
There are 82 paintings in the exhibit and a lot of ethnographic objects as well. Of course it’s not possible to talk about each painting and I have to be selective. I always have some sort of tour in my head and make a selection before the tour begins. I also know which themes I would like to highlight and what messages to bring to the table. In each room there are some titles from which I always try to build my story but, as I said before this also varies according to the interests of the group. Most of the time 1.5 hours is just long enough for people to remain focused on the subject, but it does occur that they can’t get enough of the tour. In that case, if I have the time, I do try to chat with them afterwards and suggest that they take another tour around the exhibit by themselves as well. We also sell a lovely catalogue which can be purchased in the museum shop in our CAPA-building. And they are always welcome to join our other pop-up activities such as Africa Sundays. Of course, I also encourage them to look forward to the reopening in 2018.

You studied African languages and culture at Ghent University. Does that mean that you
already had a lot of background information or did you have to study the exhibit yourself?
It’s been a while since I graduated and although everything around languages and culture remains very appealing to me, I did have to enlighten myself on this particular subject. For one because the exhibit shows popular painting from another point of view than just the aesthetic one. There are so many different aspects: social life, history, politics… I guess you can say that I do have more affinity for the paintings that have words written in some of the national languages since I do understand some of them. I really love the way many artists show the power of languages in their paintings.

In conclusion, what is your top 3 selection and why is this exhibit an absolute must-see?
Choosing my Top 3 took me quite some time and isn’t absolute since I love many more than 3
paintings in the exhibit but if I must choose:

Edisak, ‘Inakale’, Bunia, Ituri, DRC, 1992, RMCA collection, Tervuren.

‘Inakale’ was very popular in the 70s and 80s and was painted for locals especially. It tells a story about a man sitting in a tree. He wants to get out of the tree because a snake is coming for him on the branches. He’s trapped because on the land is a lion patiently waiting for him to come down. And he can’t jump into the water on the other side since a crocodile is also waiting for dinner in the river.This painting is ideal to get a discussion started: what does it mean? Is there a religious and spiritual meaning behind it? Is it more of a political interpretation during the Mobutu regime? Is it a situation that actually happened and therefore more about history? It all depends on your own personal interpretation.

Chéri Cherin, ‘Lutte pour la survie’, Kinshasa, DRC, 2002. RMCA collection, Tervuren.

A painting with more of a contemporary theme is one from Chéri Chérin.You can see people with different diseases going to what seems to be a traditional doctor. The writing on the wall reveals that he is specialised in everything and therefore cures everything. Behind the walls of the inner courtyard where the doctor works his magic loom both a hospital and a church. An airplane flies through the very blue skies. It shows everything about healthcare in Congo which is often problematic. The hospital and airplane show the more expensive solutions, which can only be paid for by the rich, while the church and the traditional medicine man can be interpreted as being the only option for the average person.

Woyo pot lid. RMCA collection, Tervuren.

One of the ethnographic objects that I really like is the Woyo pot lid. It has a direct link to the oral habits in Congolese society. History shows us that they were used for communication between couples or family members. For example, when a woman wanted to discuss a problem with her husband she would place a pot lid on the freshly cooked meal she made for him. I think it’s very original and inspiring, and it makes me a bit sad that this habit has no longer been in use since the beginning of the 20th century.

Why is this exhibit a must-see?
First off, because you get to see much more than paintings of the big artists such as Chéri Chérin and Chéri Samba. They paint for European clientele whereas popular artwork is much broader. The exhibition places popular paintings in a social and historical context and also shows paintings that have never been on show before. The combination with the older objects is pretty unique too. The way the so-called ethnographic ‘ritual’ objects are interpreted is much subtler than usually shown in temporary exhibits. Therefore, you can say this exhibit is exceptionally sensational!

> more information about ‘Congo Art Works’

Tous sur le pont pour ouvrir en juin 2018

renovationoct16_9_smLa rénovation d’un musée comme celui du Musée de l’Afrique est une tâche colossale à laquelle environ 200 personnes ont travaillé de manière intensive l’année dernière. Rien qu’à la Régie des bâtiments (maître d’ouvrage), une équipe de 25 personnes se penche sur cette rénovation et 23 personnes au sein de l’Association temporaire Stéphane Beel (architecte) collaborent à ce projet.

Jo Van de Vijver © MRAC

Jo Van de Vijver © MRAC

 

En plus des architectes et des ingénieurs, 100 personnes en moyenne travaillent quotidiennement sur le chantier et ceci dans les spécialités les plus diverses : restaurateurs, tailleurs de pierre, vitriers, menuisiers, couvreurs, etc.

Au sein du musée, 47 personnes sont impliquées dans ce processus de rénovation. Un commissaire scientifique et un coordinateur de zone se trouvent à la tête de chacune des dix zones d’expositions. Ils travaillent en étroite collaboration avec les gestionnaires de collections.

Une équipe interne de restaurateurs examine également chaque pièce afin de déterminer quel traitement elle doit éventuellement subir. Certaines pièces sont restaurées en interne, d’autres doivent être envoyées à des restaurateurs externes. Le service de communication – en collaboration avec un bureau externe – travaille actuellement à la réalisation et à l’implémentation d’un nouveau style graphique et d’un nouveau site web. Quant aux collaborateurs du service éducatif, ils sont en train de développer de nouveaux outils éducatifs. Il va de soi que le projet est aussi suivi sur le plan administratif et financier, ce qui est déjà un véritable exploit en soi.
La diversité des aspects de cette rénovation rendait jusqu’à présent très difficile d’estimer une date de réouverture. Mais les façades en verre du nouveau pavillon d’accueil sont à présent en cours de placement et il devient possible de fixer avec une relative certitude la date de réception des travaux du Musée de l’Afrique à mai 2017. Après la réception des travaux, dix à douze mois environ seront encore nécessaires pour l’aménagement du pavillon d’accueil et de l’exposition permanente. Sans circonstances imprévues, le musée pourra rouvrir ses portes au public en juin 2018.

Guido Gryseels, directeur : Aucun musée n’aime être fermé : c’est contre nature. D’autre part, nous devons réaliser que quatre années et demie de fermeture pour un projet aussi gigantesque sont tout à fait normales. Tous devront encore être sur le pont pendant une bonne année et demie, car le travail qui nous attend équivaut à la réalisation simultanée d’environ dix expositions temporaires. Après toutes ces années de préparatifs, nous voulons prendre le temps qu’il faut pour achever l’exposition permanente dans les détails et pouvoir rouvrir en grande pompe.

Aankleding van de Hortahal voor de expo ‘Congo Art Works’

Van 7 oktober 2016 tot 22 januari 2017 loopt de tentoonstelling Congo Art Works. Populaire Schilderkunst. van het KMMA, in samenwerking met BOZAR. De schilderijen, archiefstukken en voorwerpen uit de collectie van historicus Bogumil Jewsiewicki die tentoongesteld worden zijn sterk verbonden met het dag dagelijkse leven van de Congolezen. Langs de ene kant zijn ze zeer kritisch en kaarten ze verschillende problemen aan maar langs de andere kant is er ook veel humor in verwerkt waardoor de onderwerpen wat luchtiger worden.

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De indrukwekkende Hortahal maakt ook deel uit van de tentoonstelling met een installatie van kunstenaar Sammy Baloji. Hij is tevens samen met Bambi Ceuppens curator van de tentoonstelling.

img_5523Voor de beschildering van zowel het fronton als de zuilen heeft hij zich laten inspireren door inheemse motieven die voorkomen op het gerechtsgebouw van het Congolese Niangara, dat in 1903 op vraag van de Belgische koloniale autoriteiten door lokale schilders werd beschilderd. Het bureau Überkrackig zorgde voor de traditionele motieven en patronen en met de hulp van vier studenten van de Académie Royale des Beau (ESA), Dabie Hur, Guillaume Cazemet, Rachel Magnan, Stéphane Stadler en één student van La Cambre (ENSAV) Edouard Pagant krijgt het gerechtsgebouw als het ware een tweede leven in de Hortahal. Zeker de moeite waard om een kijkje te gaan nemen.

 

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Ook een aangrenzende muur wordt onderhanden genomen. Djo Bolankoko en twee andere studenten van de Straatburgse Haute École des Arts du Rhin (HEAR) zorgen ervoor dat de muur wordt omgetoverd tot een collage van verschillende uithangborden van winkeltjes en populaire schilders in Kinshasa. Het straatbeeld en het Congolese dagdagelijkse komt hierdoor echt tot leven.

Originele sjabloonschilderingen in ere hersteld

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Een heel team van restaurateurs legt de laatste hand aan het heraanbrengen van de sjabloontekeningen in verschillende zalen van het museumgebouw.
Het gaat om sjabloontekeningen die bij de opening van het museum in 1910 aanwezig waren op de muren van een aantal zalen. Ze stellen guirlandemotieven en friezen voor en zijn van de hand van de Franse schilder H. d’Espouy, die ze aanbracht in olieverf. Vanaf 1957 werden ze overschilderd met verschillende lagen olieverf en verdwenen ze volledig.

Het bedrijf Profile kreeg de opdracht om het geheel in ere te herstellen. Daar gingen vele weken van voorbereiding aan vooraf. Om te beginnen moest het motief blootgelegd worden. Daarvoor werd minutieus en millimeter per millimeter met wattenstaafjes de bovenste verflaag verwijderd. Delicaat werk gezien er voor het overschilderen eveneens olieverf werd gebruikt.

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De volledige fries vrijleggen en restaureren zou te duur geweest zijn. Daarom werd de originele schildering slechts lokaal blootgelegd. De originele tekening werd eerst volledig gedigitaliseerd om daarna aan de hand van zeefdruktechnieken de tekening met olieverf op folie te drukken. museumwerf-860_sm

 

Deze folie werd op de muur gelegd en opgewarmd. Hierdoor hechtte de olieverf op de wand. Laag per laag en kleur per kleur, werd de originele tekening heropgebouwd. Achteraf werden manueel retouches en kleuraccenten aangebracht om het geheel levendiger te maken.

 

Hector d’Espouy is eveneens de schilder van de plafonddecoratie in de Krokodillenzaal en van de twee reusachtige landkaarten op schaal 1/335 000 in de voormalige Geologiezaal. Op de ene landkaart werden de reisroutes van beroemde ontdekkingsreizigers uitgetekend en de andere kaart gaf de politieke situatie in 1910 weer. Ook deze schilderingen werden gereinigd en waar nodig gerestaureerd en kregen zo hun glans van weleer terug.

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Contrôler le climat du musée

Jo Van de Vijver © MRAC

Jo Van de Vijver © MRAC

Lorsque le musée rouvrira fin 2017 il aura considérablement changé d’aspect. Mais pour certains aspects de la rénovation qui concernent l’amélioration du climat du musée, une infrastructure moderne doit être introduite tout en ne changeant rien à l’aspect du bâtiment classé.
Les toitures du musée par exemple n’étaient  guère isolées. Avec pour conséquence une température et une hygrométrie difficilement contrôlables, mais aussi une facture de chauffage d’un montant colossal. Une meilleure isolation de la toiture s’est donc immédiatement imposée comme une exigence. Si la technique de couverture en zinc est la même que celle utilisée à l’origine, des techniques modernes d’isolation ont été introduites : pare-vapeur bitumineux et plaques d’isolation. Il fallait aussi réparer les 800 m courant de gouttières, les balustrades, les lucarnes et les corniches. Avec une exigence de taille : que les toitures, une fois isolées et refaites, soient identiques à celles d’origine.
Pour la climatisation, aucun tuyau ou canal ne pouvait être placé dans le musée, les capteurs de température devaient être limités. Le système actuel ressemble au système d’origine, sauf qu’il ne s’agit plus de ventilation naturelle. L’alimentation en air pénètre par les grilles de ventilation d’origine en bronze qui sont implantées dans le sol en marbre du musée. Celles-ci sont connectées à un nouveau réseau de ventilation. Chaque espace, qu’il s’agisse de salles d’exposition, de bureaux ou de locaux de recherche, est chauffé, refroidi et humidifié.
Moderniser donc mais en respectant le monument classé et en intégrant en toute discrétion les techniques indispensables à un musée d’aujourd’hui.