Category Archives: Uncategorized

Het nieuwe AfricaMuseum: een voorbeeld van toegankelijkheid

Het oude museumgebouw dateert uit 1910 en hoewel het museum voortdurend inspanningen leverde om het gebouw toegankelijk te maken voor alle bezoekers, was dit op sommige punten onmogelijk. Zo hadden rolstoelgebruikers geen toegang tot de grote rotonde en konden zij bijgevolg de hoofdingang aan de parkzijde niet gebruiken.

Bij de renovatie maakte toegankelijkheid consequent deel uit van alle discussies. Al in de allereerste fase werd een mobiliteitsstudie gevraagd. De meeste aanbevelingen uit deze studie zullen ook daadwerkelijk gerealiseerd kunnen worden, waaronder :

  • volledige toegankelijkheid voor rolstoelgebruikers – aangepast sanitair voor rolstoelgebruikers
  • besturing liften aangepast aan slechtzienden
  • specifieke aandacht voor de leesbaarheid van de teksten en een duidelijke en uniforme signalisatie
  • aangepaste audiogids voor slechtzienden
  • tactiele installaties.

Aangezien het oude museum een geklasseerd monument is, zijn drastische ingrepen niet altijd vanzelfsprekend en moet elke ingreep afgetoetst worden met Onroerend Erfgoed. Dankzij de intense samenwerking konden een aantal ingrepen gebeuren die zeer ver gaan in een geklasseerd monument. Zo worden er nu in de grote rotonde twee van de vier wenteltrappen verwijderd om liften te integreren.

Maar toegankelijkheid gaat voor ons verder dan enkel het verlagen van fysieke drempels in het museum.  Ook een aangepaste communicatie, met een website die voorzien is van het Any surfer label, en een professioneel onthaal zijn essentieel.  Zo zal in het nieuwe onthaalpaviljoen voldoende ruimte voorzien worden om groepen rolstoelgebruikers op een aangename manier te ontvangen.

Net zoals in het  ‘oude’ museum zal  de educatieve dienst een  specifieke aanbod uitwerken met ondermeer workshops voor slechtzienden en aangepaste ateliers voor groepen licht mentaal gehandicapten.

Les aventures de Béa

Bonjour à tous ! Je m’appelle Béatrice Roux, j’ai 15 ans et je fais un stage ici, au Musée royal de l’Afrique centrale, pendant 10 jours. Je vais faire toute sorte de choses et je vais vous faire découvrir les coulisses de ce beau musée, donc si vous voulez en savoir plus, continuez à lire !

Lundi:

Ce matin j’ai travaillé avec des archéologues, Els et Alexandre. Els et Alexandre m’ont expliqué leur but et m’ont appris plein de choses sur la République démocratique du Congo, les expéditions et fouilles archéologiques qu’ils ont fait, mais pas seulement : ils m’ont aussi montré plein de choses : Els ma montré plein de pièces archéologiques trouvées par terre, dans un puit… et aussi des pierres taillées, des vases reconstruit à partir des pièces archéologiques… Alexandre, lui, ma montré la monnaie en cuivre qu’ils utilisaient là-bas, au Congo, les croisettes. Les placards sont remplis de belles choses ! C’était super intéressant ! J’ai été surprise par la quantité de travail qui se fait derrière un bureau et non pas là-bas, sur place, pendant les expéditions. J’ai eu l’opportunité d’aider à trier une toute petite partie (il y en a tellement) de bouts trouvés lors de ces expéditions, pour ensuite les recoller ensemble.


Mardi :

Aujourd’hui j’ai travaillé dans l’entretien, avec Amadou. Il nettoie le musée et les bureaux avec une grande équipe. Amadou a du courage : il doit se lever à 5 h du matin, et c’est encore plus sportif que je ne l’imaginais : Il y a tellement de bâtiments, donc tellement de pièces à nettoyer et c’est important ici d’avoir des bureaux, cafètes et vitrines propres.
Voilà, une matinée fatigante !


Jeudi :

Ce matin j’ai travaillé avec pas mal de monde. J’ai eu beaucoup de chance : j’ai pu découvrir les impressionnantes collections de papillons et autres insectes avec Alice, Stéphane et Didier. Ils m’ont montré tellement de bêtes, même eux ne savaient pas quoi me montrer, c’était magnifique. Tout est classé dans de grandes armoires puis dans des boites.
Ici, je suis en train de tenir une boite de papillons de nuit ; Super beau non ?
J’ai aussi pu prendre des photos de coquillages, avec Aurore, et faire du « stacking » pour ensuite les envoyer à un scientifique. En effet, la digitalisation ici, et dans beaucoup d’autre musées, c’est la voie de l’avenir, car quand un scientifique demande un insecte, plus besoin de lui envoyer l’insecte au risque de le retrouver avec une aile en moins,
mais on prend des photos et on les stack !
J’ai aussi pu remarquer qu’ils étaient tous très attachés aux collections !


Vendredi :

Aujourd’hui j’ai travaillé avec Sandra Eelen. On devait mesurer tous les textes explicatifs des boites avec les papillons de la salle des crocodiles, seule salle qui va être exactement reconstituée comme en 1910. Il fallait donc être très précis pour reproduire les même cartons, textes, police, et très délicat, afin de ne pas abimer les papillons et les boites qui ont plus de cent ans ! Il y avait donc aussi des produits chimiques dangereux, c’est pourquoi on portait le masque. Puis, on a modifié toutes les mesures prises des textes sur un ordinateur, et c’était beaucoup de boulot, on n’a fait que 2 textes ! Il faut donc de la précision, j’ai pu le remarquer dans celui-ci, comme dans d’autres métiers ici à Tervuren .


Lundi :

Alain Reygel, malheureusement le dernier dessinateur du musée, dessine des poissons. Il les dessine parce que la plupart des poisons sont plus beaux en dessin qu’en photo, pour ensuite les mettre dans des livres ou autres. Mais il doit être très précis avec les mesures pour le côté scientifique. J’ai trouvé que c’était un beau métier… J’ai aussi pu voir quelques oiseaux d’Afrique, c’était splendide ! Donc aujourd’hui j’ai encore découvert tellement de choses !


Mardi :

Aujourd’hui c’était mon dernier jour où je découvrais un nouveau métier =( Mais cette dernière matinée j’ai pu encore et toujours découvrir de merveilleuses choses dans ce merveilleux musée 😉  Florias devait faire les nouvelles vitrines, et j’ai pu l’aider : Il fallait trouver les pierres qu’il voulait montrer, et/ou en trouver de nouvelles. Puis trouver un assemblement logique pour les futures vitrines, intéressant mais compliqué… (enfin c’était très lourd donc j’étais pas d’une très grande aide). C’était incroyable encore une fois tous ces placards remplis ! Florias m’a expliqué plein de choses sur les minéraux d’Afrique centrale et plein de choses étonnantes (saviez-vous que l’aluminium est une pierre orange a la base ?) ; certaines pierres avait 1 milliard d’années, incroyable ! 😮 C’était une super matinée !


Mon travail (l’après-midi)

Maintenant mon travail et ce que je faisais avec Elke : une fois que j’avais découvert le matin le(s) métier(s), on retournait l’après-midi dans les bureaux/cave où j’étais pour faire des photos. Puis, on allait dans le pavillon de la direction, tout en haut (où il fait très chaud) et je préparais mon texte pour Instagram et le blog, je choisissais une photo (c’est très dur)
mais je mettais aussi un joli cadre autour !
Elke et Kristien étaient là pour m’aider, et enfin, Elke publiait ma photo.


Voilà , mes 10 jours de stage sont terminés , je suis super triste, car ça a vraiment été une expérience formidable… Le musée est vraiment impressionnant, je ne savais pas que c’était aussi grand, beau, … Enfin bref, je suis super pressée que les portes rouvrent l’été prochain.


Je souhaite remercier tous ceux qui m’ont pris en charge (il y en a beaucoup) car ils ont tous été super sympas, j’ai vu, découvert, appris tellement de choses.

Communication:
Kristien Opstaele & Elke Bergeys
Archéologie:
Els Cornelissen & Alexandre Livingstone-Smith
Entretien:
Rein Nulis & Amadou Bah
Biologie:
Didier Van den Spiegel
Alain Reygel
Alice Buset
Stéphane Hanot
Aurore Matthys
Muséologie:
Sandra Eelen
Géologie:
Florias Mees

 

 

 

Volunteer work @ the AfricaMuseum

Last Saturday the museum organized its very first info session for future volunteers.
AfricaMuseum is known as one of the world’s most beautiful and impressive museums devoted to Africa, so you can imagine their keen interest in being an active part of it! About 20 enthusiastic future volunteers enjoyed an informative afternoon that included a special visit to the construction site.

The museum is developing volunteer work opportunities so that members of the public can play an active part in the project. A whole range of possibilities will be available.
Even before the museum reopens, some volunteers can already lend a hand during specific activities, such as the return of the museum’s masterpieces or preparations of reopening festivities.
They can also help set up the exhibitions and the welcome pavilion by installing or moving museum pieces and fittings. And just by being ambassadors for the museum, our volunteers will already be making a great contribution to our efforts to develop these opportunities.
AfricaTube is also based on volunteer work. It has already been mentioned in previous blog posts. It is a specific project inviting young volunteers aged 16 to 26 to be part of this interactive and digital platform that selects videos from the internet to show a more contemporary Africa, and show its innovative, creative, and dynamic face.

Stay tuned!

‘Congo Art Works’ through the eyes of a guide

‘Congo Art Works’ is the most recent exhibition of our pop-up museum. The popular paintings from 1968-2012 currently on show in BOZAR are very entwined with daily life in Congo. The exhibition is worth your admiration, says Katrien Van Craenenbroeck who has been an educational worker in the museum for over 15 years. She walks you through Congo Art Works and explains her thoughts on the exhibit.

You have been a guide for many years now. How would you describe our latest exhibition Congo Art Works?
The exhibition shows the museum’s scientific and artistic expertise through a combination of older ethnographic collection pieces as well as recently acquired paintings, never shown in Belgium, from historian Bogumil Jewsiewicki’s collection. In this collection you can find classic paintings which are mainly all about landscapes and African nature. They are painted with high quality materials by artists with no real academic background. However, they had the opportunity to be gathered in a school which was called ‘academy’ and be guided and sponsored by the French marine Desfosses. On the other hand, you have the popular paintings which are fully connected with urban life. People painted to survive and had no academic background whatsoever. They used basic materials and things you can find in daily life such as wax prints for a canvas and palm oil as a base for paint.

What are the biggest challenges in this exhibit for you?
That would be to guide in a way that everybody in the group understands what I try to explain. It would be sad if people booked a guided tour and afterwards didn’t get what the exhibit is all about. It has so many layers, it’s much more complex than meets the eye. I try as much as possible to adapt my tour to the group in front of me. An art school for example would be more interested in the materials and aesthetic aspects of the paintings. But if it’s a group of people who are culture lovers but no experts on the subject I will try to keep my tour more general.

As a guide you are directly in contact with the public. How do you manage to build a wellstructured answer to the most critical questions, considering you don’t have time to really think it through?
I try to ask them what they mean by analysing the question piece by piece. I try to put it in context as much as possible. If the answer isn’t enough for them, they can always leave their contact information. I will gladly do deeper research and get back to them afterwards.

There is so much to see in this exhibition and in each painting in particular. Considering a
guided tour takes 1.5 hours, how do you manage this?
There are 82 paintings in the exhibit and a lot of ethnographic objects as well. Of course it’s not possible to talk about each painting and I have to be selective. I always have some sort of tour in my head and make a selection before the tour begins. I also know which themes I would like to highlight and what messages to bring to the table. In each room there are some titles from which I always try to build my story but, as I said before this also varies according to the interests of the group. Most of the time 1.5 hours is just long enough for people to remain focused on the subject, but it does occur that they can’t get enough of the tour. In that case, if I have the time, I do try to chat with them afterwards and suggest that they take another tour around the exhibit by themselves as well. We also sell a lovely catalogue which can be purchased in the museum shop in our CAPA-building. And they are always welcome to join our other pop-up activities such as Africa Sundays. Of course, I also encourage them to look forward to the reopening in 2018.

You studied African languages and culture at Ghent University. Does that mean that you
already had a lot of background information or did you have to study the exhibit yourself?
It’s been a while since I graduated and although everything around languages and culture remains very appealing to me, I did have to enlighten myself on this particular subject. For one because the exhibit shows popular painting from another point of view than just the aesthetic one. There are so many different aspects: social life, history, politics… I guess you can say that I do have more affinity for the paintings that have words written in some of the national languages since I do understand some of them. I really love the way many artists show the power of languages in their paintings.

In conclusion, what is your top 3 selection and why is this exhibit an absolute must-see?
Choosing my Top 3 took me quite some time and isn’t absolute since I love many more than 3
paintings in the exhibit but if I must choose:

Edisak, ‘Inakale’, Bunia, Ituri, DRC, 1992, RMCA collection, Tervuren.

‘Inakale’ was very popular in the 70s and 80s and was painted for locals especially. It tells a story about a man sitting in a tree. He wants to get out of the tree because a snake is coming for him on the branches. He’s trapped because on the land is a lion patiently waiting for him to come down. And he can’t jump into the water on the other side since a crocodile is also waiting for dinner in the river.This painting is ideal to get a discussion started: what does it mean? Is there a religious and spiritual meaning behind it? Is it more of a political interpretation during the Mobutu regime? Is it a situation that actually happened and therefore more about history? It all depends on your own personal interpretation.

Chéri Cherin, ‘Lutte pour la survie’, Kinshasa, DRC, 2002. RMCA collection, Tervuren.

A painting with more of a contemporary theme is one from Chéri Chérin.You can see people with different diseases going to what seems to be a traditional doctor. The writing on the wall reveals that he is specialised in everything and therefore cures everything. Behind the walls of the inner courtyard where the doctor works his magic loom both a hospital and a church. An airplane flies through the very blue skies. It shows everything about healthcare in Congo which is often problematic. The hospital and airplane show the more expensive solutions, which can only be paid for by the rich, while the church and the traditional medicine man can be interpreted as being the only option for the average person.

Woyo pot lid. RMCA collection, Tervuren.

One of the ethnographic objects that I really like is the Woyo pot lid. It has a direct link to the oral habits in Congolese society. History shows us that they were used for communication between couples or family members. For example, when a woman wanted to discuss a problem with her husband she would place a pot lid on the freshly cooked meal she made for him. I think it’s very original and inspiring, and it makes me a bit sad that this habit has no longer been in use since the beginning of the 20th century.

Why is this exhibit a must-see?
First off, because you get to see much more than paintings of the big artists such as Chéri Chérin and Chéri Samba. They paint for European clientele whereas popular artwork is much broader. The exhibition places popular paintings in a social and historical context and also shows paintings that have never been on show before. The combination with the older objects is pretty unique too. The way the so-called ethnographic ‘ritual’ objects are interpreted is much subtler than usually shown in temporary exhibits. Therefore, you can say this exhibit is exceptionally sensational!

> more information about ‘Congo Art Works’

Le relooking a commencé !

©IRSNB

 

Pour être à nouveau la curiosité de nos visiteurs, les spécimens zoologiques qui figureront dans la nouvelle exposition permanente du MRAC suivent un traitement de jouvence ! Pas moins de 174 spécimens doivent passer entre les mains de taxidermistes.

 

 

Devant l’ampleur du travail, la taxidermie a été confiée partiellement à la firme néerlandaise Bouten, et partiellement à l’Institut royal des Sciences naturelles de Belgique (IRSNB). Bouten assurera notamment la restauration de l’éléphant

©IRSNB

et de la girafe, restauration qui se fera au sein même de notre musée. À l’IRSNB, Christophe De Mey et Virginie Grignet assurent la restauration d’une bonne partie de nos oiseaux et de nos trophées.

Au total, ce sont 63 oiseaux, 14 reptiles, 52 mammifères et 45 trophées de mammifères qui sont restaurés. Pour les oiseaux, la restauration consiste essentiellement en un nettoyage et une remise en volume du plumage avec une recoloration des parties nues.

Pour les mammifères, il s’agit de recoller les déchirures et de rajouter des poils lorsque la fourrure est dégarnie. Enfin, pour les reptiles, il faut réparer les craquelures et rafraîchir leur couleur.

L’opération a débuté en février 2016 et devrait prendre un an.