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Volunteer work @ the AfricaMuseum

Last Saturday the museum organized its very first info session for future volunteers.
AfricaMuseum is known as one of the world’s most beautiful and impressive museums devoted to Africa, so you can imagine their keen interest in being an active part of it! About 20 enthusiastic future volunteers enjoyed an informative afternoon that included a special visit to the construction site.

The museum is developing volunteer work opportunities so that members of the public can play an active part in the project. A whole range of possibilities will be available.
Even before the museum reopens, some volunteers can already lend a hand during specific activities, such as the return of the museum’s masterpieces or preparations of reopening festivities.
They can also help set up the exhibitions and the welcome pavilion by installing or moving museum pieces and fittings. And just by being ambassadors for the museum, our volunteers will already be making a great contribution to our efforts to develop these opportunities.
AfricaTube is also based on volunteer work. It has already been mentioned in previous blog posts. It is a specific project inviting young volunteers aged 16 to 26 to be part of this interactive and digital platform that selects videos from the internet to show a more contemporary Africa, and show its innovative, creative, and dynamic face.

Stay tuned!

Tous sur le pont pour ouvrir en juin 2018

renovationoct16_9_smLa rénovation d’un musée comme celui du Musée de l’Afrique est une tâche colossale à laquelle environ 200 personnes ont travaillé de manière intensive l’année dernière. Rien qu’à la Régie des bâtiments (maître d’ouvrage), une équipe de 25 personnes se penche sur cette rénovation et 23 personnes au sein de l’Association temporaire Stéphane Beel (architecte) collaborent à ce projet.

Jo Van de Vijver © MRAC

Jo Van de Vijver © MRAC

 

En plus des architectes et des ingénieurs, 100 personnes en moyenne travaillent quotidiennement sur le chantier et ceci dans les spécialités les plus diverses : restaurateurs, tailleurs de pierre, vitriers, menuisiers, couvreurs, etc.

Au sein du musée, 47 personnes sont impliquées dans ce processus de rénovation. Un commissaire scientifique et un coordinateur de zone se trouvent à la tête de chacune des dix zones d’expositions. Ils travaillent en étroite collaboration avec les gestionnaires de collections.

Une équipe interne de restaurateurs examine également chaque pièce afin de déterminer quel traitement elle doit éventuellement subir. Certaines pièces sont restaurées en interne, d’autres doivent être envoyées à des restaurateurs externes. Le service de communication – en collaboration avec un bureau externe – travaille actuellement à la réalisation et à l’implémentation d’un nouveau style graphique et d’un nouveau site web. Quant aux collaborateurs du service éducatif, ils sont en train de développer de nouveaux outils éducatifs. Il va de soi que le projet est aussi suivi sur le plan administratif et financier, ce qui est déjà un véritable exploit en soi.
La diversité des aspects de cette rénovation rendait jusqu’à présent très difficile d’estimer une date de réouverture. Mais les façades en verre du nouveau pavillon d’accueil sont à présent en cours de placement et il devient possible de fixer avec une relative certitude la date de réception des travaux du Musée de l’Afrique à mai 2017. Après la réception des travaux, dix à douze mois environ seront encore nécessaires pour l’aménagement du pavillon d’accueil et de l’exposition permanente. Sans circonstances imprévues, le musée pourra rouvrir ses portes au public en juin 2018.

Guido Gryseels, directeur : Aucun musée n’aime être fermé : c’est contre nature. D’autre part, nous devons réaliser que quatre années et demie de fermeture pour un projet aussi gigantesque sont tout à fait normales. Tous devront encore être sur le pont pendant une bonne année et demie, car le travail qui nous attend équivaut à la réalisation simultanée d’environ dix expositions temporaires. Après toutes ces années de préparatifs, nous voulons prendre le temps qu’il faut pour achever l’exposition permanente dans les détails et pouvoir rouvrir en grande pompe.

Contrôler le climat du musée

Jo Van de Vijver © MRAC

Jo Van de Vijver © MRAC

Lorsque le musée rouvrira fin 2017 il aura considérablement changé d’aspect. Mais pour certains aspects de la rénovation qui concernent l’amélioration du climat du musée, une infrastructure moderne doit être introduite tout en ne changeant rien à l’aspect du bâtiment classé.
Les toitures du musée par exemple n’étaient  guère isolées. Avec pour conséquence une température et une hygrométrie difficilement contrôlables, mais aussi une facture de chauffage d’un montant colossal. Une meilleure isolation de la toiture s’est donc immédiatement imposée comme une exigence. Si la technique de couverture en zinc est la même que celle utilisée à l’origine, des techniques modernes d’isolation ont été introduites : pare-vapeur bitumineux et plaques d’isolation. Il fallait aussi réparer les 800 m courant de gouttières, les balustrades, les lucarnes et les corniches. Avec une exigence de taille : que les toitures, une fois isolées et refaites, soient identiques à celles d’origine.
Pour la climatisation, aucun tuyau ou canal ne pouvait être placé dans le musée, les capteurs de température devaient être limités. Le système actuel ressemble au système d’origine, sauf qu’il ne s’agit plus de ventilation naturelle. L’alimentation en air pénètre par les grilles de ventilation d’origine en bronze qui sont implantées dans le sol en marbre du musée. Celles-ci sont connectées à un nouveau réseau de ventilation. Chaque espace, qu’il s’agisse de salles d’exposition, de bureaux ou de locaux de recherche, est chauffé, refroidi et humidifié.
Moderniser donc mais en respectant le monument classé et en intégrant en toute discrétion les techniques indispensables à un musée d’aujourd’hui.

De spiegelvijver en fontein zijn al klaar!

Sinds 18 mei 2016 waterstraalt de fontein in de Spiegelvijver voor het museumgebouw weer volop. De restauratiewerken aan de ellipsvormige vijver van 135m lang met fontein, gelegen in de Franse tuinen rond het museum, zijn alvast voltooid. De fontein spuit in de vorm van een Franse lelie, naar oorspronkelijk historisch model. Nieuw is dat ze werd voorzien van verlichting en dat zorgt ’s nachts voor een feeëriek geheel. De parkbezoeker kan vanaf heden, na ruim 18 jaar, weer genieten van een prachtig beeld.

HP.2002.1.69 Collectie KMMA Tervuren

HP.2002.1.69 Collectie KMMA Tervuren

De Franse tuinen zijn het meest recente deel van het park van Tervuren. Het oorspronkelijke park met een kasteel, kanaalvijver en de warande werd in het begin van de 19e eeuw uitgebreid met het ‘drevenpark’, aangelegd rond het toenmalige Paviljoen van de Prins van Oranje. Dat paviljoen werd in 1879 verwoest door een brand en op dezelfde plaats bouwde men later het huidige Koloniën Paleis.
De Wereldtentoonstelling van 1897 was de aanleiding voor een verdere uitbreiding en zo startte rond 1896 de aanleg van de Franse tuinen en de vijver met fontein, naar een ontwerp van de Franse tuinarchitect Elie Lainé. Maar dezen werden pas afgewerkt als de Wereldtentoonstelling van 1897 over haar hoogtepunt heen was.
De Spiegelvijver was er dus eerder dan het museumgebouw, dat in 1910 uit de steigers verrees. De voorgevel ervan wordt prachtig weerspiegeld door het watervlak, dat maakt dat we ons de vraag kunnen stellen of de naam ‘Spiegelvijver’ pas na 1910 werd gegeven aan de vijver.

Kom zeker eens wandelen in het Park van Tervuren en de mooi onderhouden Franse tuinen rond het museumgebouw! Voorlopig spuit de fontein alleen ’s avonds en in het weekend.

Jo Van de Vijver © KMMA

Jo Van de Vijver © KMMA

> meer over de restauratie van de fontein

Six Professionnels d’origine Africaine associés à la rénovation du Musée

Réunion MRAC- Scénographes- Groupe des 6 du 5 mars 15 MD

© Ayoko Mensah

Depuis plus d’un an, six professionnels d’origine africaine, élus par le Comraf (Comité de concertation MRAC-Associations africaines) participent au processus d’élaboration de la nouvelle exposition permanente du musée.

Une initiative expérimentale.

Cela fait plus de dix ans que le Musée royal de l’Afrique centrale collabore avec des associations des diasporas africaines en Belgique. Créé en 2003, le Comraf incarne ce lien en tant qu’organe consultatif permanent qui réunit des représentants des diasporas et du musée.

L’immense chantier de la rénovation, et plus particulièrement l’élaboration de la nouvelle exposition permanente, ne pouvait donc avoir lieu sans y associer des professionnels originaires d’Afrique centrale.

En septembre 2014, le Comraf a ainsi élu six « experts », aux compétences complémentaires, chargés de participer au long et complexe processus de création de la nouvelle exposition permanente : Toma Muteba  Luntumbue, artiste, professeur à l’École de la Cambre et commissaire d’exposition ; Billy Kalonji, président du Comraf et responsable de la Plateforme Associative Africaine d’Anvers ; Anne Wetsi Mpoma, journaliste et productrice ; Emeline Uwizeyimana, sociologue et chercheuse à l’ULB ; Gratia Mpungu, sociologue et Ayoko Mensah, consultante.

Depuis son entrée en fonction, le mois suivant, ce « Groupe des six » a assisté à une trentaine de réunions avec différentes parties prenantes : la chef de projet, le comité de pilotage, les responsables scientifiques, mais aussi les muséologues et les scénographes.

La conception de la nouvelle exposition, ses choix muséographiques et son organisation thématique ont fait l’objet de nombreuses questions, de critiques et de propositions alternatives de la part des six experts.

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© Ayoko Mensah

Chaque réunion a été l’occasion d’intenses débats et d’échanges de points de vue constructifs et enrichissants. L’enjeu du nouveau musée de Tervuren, une fois rénové, n’est-il pas de décentrer le discours européen et de renouveler le regard du public sur les sociétés d’Afrique centrale, loin des clichés coloniaux d’antan ?

Pour cela, les idées, les suggestions et les apports du «Groupe des six», nourris par les membres du Comraf, s’avèrent tout simplement déterminants.

 

Ayoko Mensah