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Contemporary art in the new museum

Introducing contemporary art into the museum is an important feature of the renovation process. In mid-2015, the museum launched a call for projects for the highly symbolic rotunda hall. Kinshasa-based Congolese artist aimé Mpané won the commission. The work he created for the rotunda, entitled “Nouveau soufflé ou le Congo bourgeonnant” dialogues with the gilded statues in the niches.

Contemporary artworks will also be installed in other symbolically-charged areas, where they will call out the museum’s colonial aspects. The artist residencies of Freddy Tsimba and Eddy Ekete, two artists from Kinshasa, took place in the framework. Moreover, several works were purchased for the new permanent exhibition: L’Arbre généalogique Tome I by Aimé Ntakiyica (Burundi) and Mémoire Hévéa by Michèle Magema (DRC). Barly Baruti (Brussels) also received a commission for the new permanent exhibit.

Een familievriendelijk museum

Het AfricaMuseum stapte samen met het Museum voor Schone Kunsten in Gent en het Provinciedomein Raversyde in Oostende in het piloottraject ‘familievriendelijk erfgoed’ van Toerisme Vlaanderen, FARO en Herita. In dit project gaan we na hoe we families nog beter kunnen bereiken en ontvangen.

Het AfricaMuseum is ‘van nature’ een museum dat gezinnen aanspreekt. In die mate zelfs dat het voor ons bijna een normale reflex is om voldoende voorzieningen te treffen. Toch wilden we erg graag mee in dit ‘familievriendelijk traject’ stappen, niet in het minst om nog eens heel de opzet van het museum doorheen deze bril te bekijken.

Zo zijn we op dit moment beslissingen aan het nemen om voldoende afwisseling in de opstelling en het inhoudelijk aanbod te steken, zodat ook de moeilijker doelgroep van gezinnen met +14-jarigen een fijne museumervaring voor heel het gezin hebben.

Andere elementen die we in dit kader (her)bekijken zijn de inhoud en scenografie: is het parcours, de uitleg en de inhoud voldoende familievriendelijk? Zijn de teksten en multimedia dat? Zijn er voldoende voorzieningen voor families met (jonge en oudere) kinderen. Welke speciale programma’s worden ontwikkeld op bv woensdagnamiddag en weekends voor gezinnen met kinderen? Hoe zit het met de balans in gebruik populaire nieuwe technologieën (zoals digitale tafels, virtual reality, lounges, …) en mechanische doe-elementen die meer gericht zijn op de jongste doelgroep?

Doel van het traject is om door middel van intervisie met zowel externe als interne klankbordgroepen al onze plannen tegen het licht van de familievriendelijkheid te houden en bij te sturen waar nodig: onze ideeën aftoetsen, missing links en gebreken blootleggen, kortom: peer review met betrekking tot deze doelgroep zodat we ook in de toekomst een uitgesproken en nog familievriendelijker museum worden.

Tous sur le pont pour ouvrir en juin 2018

renovationoct16_9_smLa rénovation d’un musée comme celui du Musée de l’Afrique est une tâche colossale à laquelle environ 200 personnes ont travaillé de manière intensive l’année dernière. Rien qu’à la Régie des bâtiments (maître d’ouvrage), une équipe de 25 personnes se penche sur cette rénovation et 23 personnes au sein de l’Association temporaire Stéphane Beel (architecte) collaborent à ce projet.

Jo Van de Vijver © MRAC

Jo Van de Vijver © MRAC

 

En plus des architectes et des ingénieurs, 100 personnes en moyenne travaillent quotidiennement sur le chantier et ceci dans les spécialités les plus diverses : restaurateurs, tailleurs de pierre, vitriers, menuisiers, couvreurs, etc.

Au sein du musée, 47 personnes sont impliquées dans ce processus de rénovation. Un commissaire scientifique et un coordinateur de zone se trouvent à la tête de chacune des dix zones d’expositions. Ils travaillent en étroite collaboration avec les gestionnaires de collections.

Une équipe interne de restaurateurs examine également chaque pièce afin de déterminer quel traitement elle doit éventuellement subir. Certaines pièces sont restaurées en interne, d’autres doivent être envoyées à des restaurateurs externes. Le service de communication – en collaboration avec un bureau externe – travaille actuellement à la réalisation et à l’implémentation d’un nouveau style graphique et d’un nouveau site web. Quant aux collaborateurs du service éducatif, ils sont en train de développer de nouveaux outils éducatifs. Il va de soi que le projet est aussi suivi sur le plan administratif et financier, ce qui est déjà un véritable exploit en soi.
La diversité des aspects de cette rénovation rendait jusqu’à présent très difficile d’estimer une date de réouverture. Mais les façades en verre du nouveau pavillon d’accueil sont à présent en cours de placement et il devient possible de fixer avec une relative certitude la date de réception des travaux du Musée de l’Afrique à mai 2017. Après la réception des travaux, dix à douze mois environ seront encore nécessaires pour l’aménagement du pavillon d’accueil et de l’exposition permanente. Sans circonstances imprévues, le musée pourra rouvrir ses portes au public en juin 2018.

Guido Gryseels, directeur : Aucun musée n’aime être fermé : c’est contre nature. D’autre part, nous devons réaliser que quatre années et demie de fermeture pour un projet aussi gigantesque sont tout à fait normales. Tous devront encore être sur le pont pendant une bonne année et demie, car le travail qui nous attend équivaut à la réalisation simultanée d’environ dix expositions temporaires. Après toutes ces années de préparatifs, nous voulons prendre le temps qu’il faut pour achever l’exposition permanente dans les détails et pouvoir rouvrir en grande pompe.

Contrôler le climat du musée

Jo Van de Vijver © MRAC

Jo Van de Vijver © MRAC

Lorsque le musée rouvrira fin 2017 il aura considérablement changé d’aspect. Mais pour certains aspects de la rénovation qui concernent l’amélioration du climat du musée, une infrastructure moderne doit être introduite tout en ne changeant rien à l’aspect du bâtiment classé.
Les toitures du musée par exemple n’étaient  guère isolées. Avec pour conséquence une température et une hygrométrie difficilement contrôlables, mais aussi une facture de chauffage d’un montant colossal. Une meilleure isolation de la toiture s’est donc immédiatement imposée comme une exigence. Si la technique de couverture en zinc est la même que celle utilisée à l’origine, des techniques modernes d’isolation ont été introduites : pare-vapeur bitumineux et plaques d’isolation. Il fallait aussi réparer les 800 m courant de gouttières, les balustrades, les lucarnes et les corniches. Avec une exigence de taille : que les toitures, une fois isolées et refaites, soient identiques à celles d’origine.
Pour la climatisation, aucun tuyau ou canal ne pouvait être placé dans le musée, les capteurs de température devaient être limités. Le système actuel ressemble au système d’origine, sauf qu’il ne s’agit plus de ventilation naturelle. L’alimentation en air pénètre par les grilles de ventilation d’origine en bronze qui sont implantées dans le sol en marbre du musée. Celles-ci sont connectées à un nouveau réseau de ventilation. Chaque espace, qu’il s’agisse de salles d’exposition, de bureaux ou de locaux de recherche, est chauffé, refroidi et humidifié.
Moderniser donc mais en respectant le monument classé et en intégrant en toute discrétion les techniques indispensables à un musée d’aujourd’hui.

De spiegelvijver en fontein zijn al klaar!

Sinds 18 mei 2016 waterstraalt de fontein in de Spiegelvijver voor het museumgebouw weer volop. De restauratiewerken aan de ellipsvormige vijver van 135m lang met fontein, gelegen in de Franse tuinen rond het museum, zijn alvast voltooid. De fontein spuit in de vorm van een Franse lelie, naar oorspronkelijk historisch model. Nieuw is dat ze werd voorzien van verlichting en dat zorgt ’s nachts voor een feeëriek geheel. De parkbezoeker kan vanaf heden, na ruim 18 jaar, weer genieten van een prachtig beeld.

HP.2002.1.69 Collectie KMMA Tervuren

HP.2002.1.69 Collectie KMMA Tervuren

De Franse tuinen zijn het meest recente deel van het park van Tervuren. Het oorspronkelijke park met een kasteel, kanaalvijver en de warande werd in het begin van de 19e eeuw uitgebreid met het ‘drevenpark’, aangelegd rond het toenmalige Paviljoen van de Prins van Oranje. Dat paviljoen werd in 1879 verwoest door een brand en op dezelfde plaats bouwde men later het huidige Koloniën Paleis.
De Wereldtentoonstelling van 1897 was de aanleiding voor een verdere uitbreiding en zo startte rond 1896 de aanleg van de Franse tuinen en de vijver met fontein, naar een ontwerp van de Franse tuinarchitect Elie Lainé. Maar dezen werden pas afgewerkt als de Wereldtentoonstelling van 1897 over haar hoogtepunt heen was.
De Spiegelvijver was er dus eerder dan het museumgebouw, dat in 1910 uit de steigers verrees. De voorgevel ervan wordt prachtig weerspiegeld door het watervlak, dat maakt dat we ons de vraag kunnen stellen of de naam ‘Spiegelvijver’ pas na 1910 werd gegeven aan de vijver.

Kom zeker eens wandelen in het Park van Tervuren en de mooi onderhouden Franse tuinen rond het museumgebouw! Voorlopig spuit de fontein alleen ’s avonds en in het weekend.

Jo Van de Vijver © KMMA

Jo Van de Vijver © KMMA

> meer over de restauratie van de fontein

Le relooking a commencé !

©IRSNB

 

Pour être à nouveau la curiosité de nos visiteurs, les spécimens zoologiques qui figureront dans la nouvelle exposition permanente du MRAC suivent un traitement de jouvence ! Pas moins de 174 spécimens doivent passer entre les mains de taxidermistes.

 

 

Devant l’ampleur du travail, la taxidermie a été confiée partiellement à la firme néerlandaise Bouten, et partiellement à l’Institut royal des Sciences naturelles de Belgique (IRSNB). Bouten assurera notamment la restauration de l’éléphant

©IRSNB

et de la girafe, restauration qui se fera au sein même de notre musée. À l’IRSNB, Christophe De Mey et Virginie Grignet assurent la restauration d’une bonne partie de nos oiseaux et de nos trophées.

Au total, ce sont 63 oiseaux, 14 reptiles, 52 mammifères et 45 trophées de mammifères qui sont restaurés. Pour les oiseaux, la restauration consiste essentiellement en un nettoyage et une remise en volume du plumage avec une recoloration des parties nues.

Pour les mammifères, il s’agit de recoller les déchirures et de rajouter des poils lorsque la fourrure est dégarnie. Enfin, pour les reptiles, il faut réparer les craquelures et rafraîchir leur couleur.

L’opération a débuté en février 2016 et devrait prendre un an.

A note from the conservation lab

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Intern Anouk De Paepe at work in the conservation lab.

Currently, our conservation laboratory is buzzing with activity in anticipation of the big reopening of the RMCA in 2017. For conservators and conservation technicians Siska Genbrugge, Stef Keyaerts, Nathalie Minten, Françoise Therry, Marieke van Es and Françoise Van Hauwaert, the renovation of the museum is the ideal moment to revisit each and every object that will be displayed at the renovated museum.

 

During the past few years, scientists have selected various historic and ethnographic objects to be displayed at the museum; ranging from Africa’s most famous masterpieces such as the Luba mask to more obscure medicine packages and weapons.

Each of those items is brought to our objects conservation lab, where it is measured and weighed and where its condition is verified. Some objects are in exceptional state and only need a little dusting before they can go on display. Most objects on the other hand, have not aged as well and need a little Tender Loving Care.

mayombe figure - before
This small Mayombe figure of a smoking man wearing a hat and a walking stick is one of the patients that needed treatment for display.

The object arrived at the conservation lab with a broken walking stick and a broken pipe. It was cleaned and stabilized; both broken parts were re-adhered with a thermoplastic acrylic adhesive (Paraloid B-72), losses were filled with a cellulose based gap filling material and the fills were toned with gouache paint.
A damaged part of the rim of the figure’s hat had been stabilized in the past with a red varnish as a means

mayombe figure - after

to protect against insect attacks and crumbling of the wood.
This red varnish was carefully removed with a solvent gel and the friable wood is currently consolidated with a cellulose based adhesive and stabilized with a Japanese tissue.

After a final dusting the object is ready to be shown to the public for many years to come…and the next amazing object can be submitted to the skillful hands of our conservation team!

 

 

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(Text and pictures by Siska Genbrugge, RMCA conservator)